« Silius, cet homme a raison, il n'est plus temps de réfléchir à la meilleure des décisions à prendre, il nous faut les affronter ! Le combat ne devrait pas être si terrible, ce ne sera qu'une petite bataille navale au regard des combats et de la gloire qui nous attendent sur Britannia. »

Sur le pont l'agitation était grandissante, les hommes enfilaient leur armures, rassemblaient leur pilum et se rapprochaient de leur bouclier. Les centurions n'avaient d'yeux que pour cette tour sur laquelle nous étions juchés et ils attendaient le geste décisif de leur chef. Silius les regarda, et n'eut d'abord pas un mot, pas un geste pour eux. Puis, leur tournant le dos, il me décocha cette phrase :

« Maximus, il n'y a pas de petite ou grande bataille, il n'y a pas de petite ou grande guerre, il y a la paix ou l'Horreur ! »